Un pas de chat sauvage

Un pas de chat sauvage

Maria «l’Antillaise » pose, le regard lointain, pour le photographe Nadar dans les années 1860. Maria Martinez, «la Malibran noire », artiste 

originaire de La Havane, connaît le succès sur la scène parisienne dans les années 1850 avec le soutien inconditionnel de Théophile Gautier. 

Malgré les nombreux points communs qui les rapprochent, on ne peut affirmer qu’il s’agit d’une seule et même «Maria ». La narratrice en est 

néanmoins persuadée.

Que sait-on de ces modèles dont on ne connaît que l’image? Marie NDiaye, auteur d’une vingtaine de livres, prix Goncourt en 2009 avec Trois 

femmes puissantes, y répond par la littérature.



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