La Mondialisation n’est pas coupable-Vertus et Limites du libre-échange

La Mondialisation n’est pas coupable-Vertus et Limites du libre-échange

Le développement du libre-échange est souvent considéré comme la source de tous les maux de nos sociétés. Accusé de provoquer la montée du chômage et des inégalités, il génère des conflits commerciaux entre nations et justifierait le retour au protectionnisme.

Spécialiste reconnu des questions économiques internationales, Paul Krugman s’insurge contre ces idées reçues popularisées par nombre d’essayistes influents aux Etats-Unis. Certes, la nouvelle théorie du commerce international a remis en cause une partie des résultats du modèle dominant fondé sur les avantages comparatifs. Pourtant, elle ne conduit pas à prôner un protectionnisme systématique. C’est le progrès technique, par son impact sur la compétitivité et les qualifications, qui est la source essentielle des changements actuels.

Dans ce recueil d’articles, l’auteur ambitionne de vulgariser les avancées de la recherche économique pour « un public non spécialisé », par « des textes clairs, efficaces et même amusants ». Un pari réussi. –Gery Dumoulin

L’Expansion
La mondialisation n’est pas coupable
Compétitivité, que d’erreurs on commet en ton nom! Telle est la leçon du célèbre économiste américain. Il est absurde, dit-il, de transposer aux nations le schéma de concurrence qu’on applique aux entreprises. Ce préjugé mène droit au protectionnisme, ou à la recherche acharnée d’une baisse des coûts, parfois injustifiée. Et la mondialisation n’est pas la cause du chômage.

Collection : La Découverte poche.



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